Des températures extrêmement chaudes, un profil technique semé d’embuches et de pierres coupantes : ce rallye de Turquie version Marmaris, introduit l’an passé au calendrier, présente tous les ingrédients pour être l’Acropole des temps modernes, jadis considéré comme le rallye cassant par excellence de la saison. L’usure des pneus, les risques de crevaisons, le bon refroidissement de la mécanique y constitueront donc autant d’enjeux de taille pour les équipes.

Si le kilométrage de certaines spéciales a été revu par rapport à l’an passé, avec parfois un raccourcissement, d’autres fois un rallongement nécessitant la prise de nouvelles notes, la trame reste la même. Avec simplement l’introduction du nouveau chrono de Kizlan (13,30 km) le samedi.




Comme en 2018, l’épreuve débutera véritablement le vendredi par un sacré plat de résistance, long de 159,14 kilomètres chronométrés, où les équipages comme les mécaniques, risquent d’être très sérieusement sollicités. Et notamment sur les deux passages dans la très longue spéciale de Çetibeli (38,15 km). La journée du samedi s’annonce encore copieuse, avec 110,10 kilomètres chronométrés à négocier, tandis que le sprint dominical sera beaucoup moins long (38,62 km).

Ce rallye consiste plus à avoir un bon rythme qu’à être le plus rapide de toutes les étapes car il est très facile de faire des dégâts. Si vous avez un rythme soutenu et évitez les erreurs, vous pouvez viser un podium, vous devez savoir quelle approche adopter.

Mais c’est aussi un événement où il est facile de commettre une petite erreur qui peut se transformer en une grosse erreur. Ce qui pourrait être une crevaison pourrait signifier que vous endommagez un moyeu ou une roue ou la suspension, vous devez donc vous concentrer sur tous les dangers qui se trouvent autour de la route, qui sont fondamentalement plus courants que sur tout autre rallye.